APRES ETRE RESTEE LONGTEMPS SUR LE RIVAGE A GUETTER IMPATIEMMENT LES NOUVELLES

DES BLOGS-VAISSEAUX AU LONG COURS, JE ME JETTE A L'EAU AVEC RIEN MOINS QUE LA MER A LIRE...

EN VOYAGE!

Pêche aux mots :
Nous allons faire une pause, le temps que je déménage et que je récupère une connexion Internet.
Ca vous laisse le temps de voter grâce au petit sondage que vous voyez sur la droite de votre écran

pour me dire si vous souhaitez qu'on reprenne la Pêche aux mots ou pas...
Ne vous en privez pas!

vendredi 3 juillet 2009

Un temps de réflexion...

La semaine dernière, dans nos filets, il y avait le mot...

Fustanelle, subst. fém.
HABILL. Jupe courte, descendant jusqu'aux genoux, plissée et très évasée, qui fait partie du costume masculin traditionnel grec et albanais. Le moyen de croire à ce peuple en veste brodée, en jupon plissé à gros tuyaus (fustanelle), coiffé de bonnets rouges (NERVAL, Voy. en Orient, I, ch. 19, 81, in L'Artiste, 11 févr. 1844 ds QUEM. DDL t. 13). Vieillards [Albanais] qui se drapent dans leurs cafetans doublés de fourrure, et font bouffer leurs courtes fustanelles de batiste à mille plis (LOTI, Fleurs ennui, 1882, p. 286).
Rem. La fustanelle est actuellement portée par les evzones en tenue de parade.

(Oui, oui, les evzones, tout à fait! ;-) Allez, je ne le reprendrai pas dans la Pêche aux mots : vous avez le droit de regarder ce que ça veut dire! ;-) ). Si personne ne s'est senti de proposer une définition sérieuse, Reka s'est tout de même dévouée pour proposer une version loufoque de la définition, selon laquelle une fustanelle serait une "excroissance osseuse exceptionnelle marquée au sommet de la tête des nourrissons. La fustanelle est aussi appelée bosse des maths. Les enfants dits normaux naissent avec une fontanelle (cavité), c'est pourquoi les "petits à bosse" sont inversement qualifiés d'anormaux." Merci à toi! (J'aurais exploité le même filon! ;-) )

Deux evzones en fustanelle.
On en apprend, des mots, hein? ;-)

Voici venu le temps de faire une petite pause dans la Pêche aux mots. Vendredi prochain, je serai en effet en train d'agraver ma tendinite en transportant une quantité incroyable de choses amassées dans une maison de presque-province jusqu'à une autre maison, franchement provinciale, celle-là. Je ne sais pas non plus le temps qu'il faudra pour que nous récupérions une connexion Internet et, étant donné le caractère hautement participatif de la Pêche aux mots, il est évidemment exclu que je programme des billets en avance. Comme, en plus de cela, nous pouvons noter un essouflement certain dans la participation à la Pêche, je vous ai mis un autre sondage à disposition pendant un mois pour que vous me disiez si vous souhaitez continuer la Pêche aux mots ou pas.

Voilou! J'essaierai quand même de publier des billets de temps à autre, au hasard des connexions que je trouverai. A la revoyure! :)

mardi 30 juin 2009

La femme qui détestait les hommes qui n'aimaient pas les femmes


J'entends d'ici les cris que vous poussez, tous, depuis votre côté de l'écran : "Quoi?! Tu l'avais pas encore lu!?!!". Bah non (un de plus). Mais voilà, c'est réparé! :)
Au départ, ce sont les couvertures de la série qui m'ont attirée. Ensuite j'ai commencé à fréquenter les blogs, au moment où une déferlante de billets archi-élogieux a fleuri un peu partout. C'était du temps où j'agrémentais encore ma LAL, aussi ai-je noté la série bien sagement, puis acheté le tome 1 dès que j'ai pu entrer dans une librairie. Ensuite, il est resté un bon moment (plus d'un an... Hum!) sur mes étagères, puis l'adaptation cinématographique est sortie, et voilà, à force d'en entendre parler, j'ai jeté mon dévolu sur ces hommes qui n'aimaient pas les femmes.

Et j'ai un peu de mal à me prononcer sur ce livre, maintenant que j'en ai tellement entendu parler. Bien sûr, je l'ai aimé, mais je ne suis pas sûre que je me joindrai au choeur de louanges inconditionnelles.

Avant de détailler mes impressions, résumons l'histoire en quelques mots : Mikael Blomkvist, journaliste rebelle mais reconnu, spécialisé dans la finance, est condamné pour diffamation à l'encontre d'un grand patron et doit se faire oublier quelque temps. Il accepte alors une mission pour le moins étrange : revenir, trente ans après, sur la mystérieuse disparition de Harriet Vanger, la nièce d'un ex-magnat de l'industrie suédoise. Henrik Vanger est vieillissant et souhaite, une dernière fois et sans trop y croire, tenter de faire la lumière sur cet épisode de l'histoire de sa famille. Contre toute attente, "Super Blomkvist" va changer la donne et apporter du nouveau, avec l'aide de Lisbeth Salander, une jeune hacker marginale et surdouée, détective des temps modernes.

Ce qui m'a beaucoup plu dans ce roman, et ce qui fait qu'on tourne les pages avec de plus en plus d'avidité, c'est évidemment l'enquête et sa progression. Je suppose qu'on aime tous les énigmes, à des degrés divers sans doute, et que c'est parce que ce roman en propose une bien belle, bien juteuse, et que sa résolution est bien orchestrée, ni trop rapide ni trop lente, qu'il a tellement bien marché (et aussi que plus j'avançais dans l'histoire, moins je pouvais lâcher mon livre). Le puzzle est presque parfait : à part une ou deux ficelles que j'ai trouvées un peu grosses, je n'ai pas grand-chose à redire sur tout cet aspect-là. Je suis assez fière de quelques intuitions que j'ai eues plus ou moins longtemps avant les "enquêteurs", mais j'ai aussi eu mon lot de surprises. Donc très bien, vraiment.

Sur le fond, on a les secrets plus ou moins secrets (et plus ou moins glauques) d'une famille. Je sais bien que toute famille a ses secrets, mais enfin celle-là, elle les cumule, et pas des moindres! Et la noirceur déborde largement le cadre du passé puisqu'on croise de belles ordures dans le roman, ainsi que des chiffres effrayants en exergue des différentes parties du livre (notamment celui-ci : "En Suède, 92% des femmes ayant subi des violences sexuelles à l'occasion d'une agression n'ont pas porté plainte" !!!). A ce titre, l'engagement de Stieg Larsson en faveur des femmes m'a paru remarquable et m'a souvent fait penser aux aventures de ce fabuleux Vagin, que j'ai lu il y a quelques mois. Le côté "noir" de l'histoire m'a laissée songeuse, hésitante entre "Non, c'est exagéré!" et "ou pas" ; le fait même que je puisse hésiter a suffi à me calmer...
Voilà pour le fond.

Ensuite, il y a les personnages. Je suis un peu mitigée sur ce point-là : en fait, j'ai trouvé que le personnage de Blomkvist manquait de cohérence. Le journaliste impertinent et vif qu'il est censé être n'apparaît qu'à deux ou trois reprises dans le roman, en-dehors de l'affirmation du narrateur omniscient comme quoi il est effectivement impertinent et vif. Le reste du temps, il m'est plutôt apparu comme une sorte de gros nounours apathique, un type avec un bon fond mais plutôt lâche, qui se laisse porter. Pour moi, les deux facettes du personnages ne collaient pas vraiment ensemble.
Bon, de l'autre côté, on a Lisbeth. Aaaah, Lisbeth c'est autre chose! Voilà un personnage complexe ET crédible, à mon avis. Et attachante. Un condensé d'extrême violence et de fragilité, de sauvagerie et d'intelligence, d'asociabilité et d'empathie, le tout dans 42 kilos piercés, tatoués et vêtus de cuir noir. La fin du roman lui confère d'ailleurs une autre dimension, toute en finesse et en ruse, qu'elle n'avait jamais eue auparavant. Voilà qui promet pour la suite, et voilà la raison majeure qui fait que je lirai les tomes suivants (en plus des commentaires enthousiastes, encore une fois).

Je ne m'attarde pas sur le style, qui a été partout épinglé (ou du moins celui de la traduction française, qui est parfois très approximative). Je ne sais pas si cela reflète une qualité passable au départ ou pas, mais bon : disons que ce n'est pas le point fort du livre!

Au bilan, donc : un très bon moment de lecture à condition de ne pas se formaliser du style, avec, indéniablement, un page-turner, une histoire qui tient la route et un personnage très prometteur.

La liste des bloggueurs qui ont lu et commenté ce premier volet est longue comme le bras, voire comme les deux. Aussi vous renvoie-je vers ce bon vieux BOB : cliquez ! Il y a aussi l'avis de Laetitia ici.

dimanche 28 juin 2009

Les TAGs aussi, c'est meilleur réchauffé. (Non?)

Voici bien longtemps que je n'ai répondu à un tag, et pourtant j'en ai trois ou quatre en réserve, qui m'attendent bien sagement... Hum. Je sors aujourd'hui de ma "Pile de Tags en Retard" (PTR, pourquoi ne pas lancer un nouveau sigle dans la blogoboule? ^_^) un tag qui n'est pas sans rappeler un peu celui-ci, et qui m'a été adressé il y a un bon mois par Calepin. Merci d'avoir pensé à moi! Et c'est parti, je m'y colle...

Plutôt corne ou marque-page ?
J'ai tendance à vénérer l'objet livre. Bon c'est sans doute un peu exagéré, mais il n'empêche que j'ai toujours eu un respect immodéré pour les livres et que le moindre froissement de page non-désiré peut me chagriner pour une bonne partie de la journée. Corner les pages d'un livre me paraît donc complètement inenvisageable (tout comme écrire dans un livre, souligner des passages, même au crayon... c'est non! :) ). Si je veux pouvoir revenir à une page précise, j'y mettrai donc plutôt des marque-pages. Bon, il faut dire quand même que c'est extrêmement rare : je le fais plus volontiers depuis que j'ai ouvert mon blog, si certains passages me paraissent bien illustrer le livre en question. Sinon je recopie carrément la phrase ou le passage qui m'a marquée, sans laisser aucune trace dans le livre. Puriste, je vous dis! ;-) (mais pas extrémiste : je côtoie plein de gens très bien qui écrivent dans leurs livres, cornent les pages et cassent la tranche des poches... ^_^)


Par exemple : ce livre n'est assurément pas à moi. ^_^

As-tu déjà reçu un livre comme cadeau ?
Oh oui, et pas plus tard qu'il y a deux jours, pour mon pot de départ au travail (et qu'il y a une semaine, pour notre dépendaison de crémaillère). Les gens m'identifient bien comme quelqu'un qui adore lire : les livres leurs paraissent donc être des cadeaux évidents, et ils ont bien raison! Mes derniers cadeaux à pages étaient donc un guide du potager bio et le livre Ecrire de Marguerite Duras, que j'ai déjà lu il y a quelque temps (mais c'était l'exemplaire de Laetitia... Maintenant j'aurai le mien! :) ).

As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
J'ai envie de dire "évidemment" (et ça se traduit parfois dans mes lectures, comme cette fois-là) mais je ne sais pas si c'est évident pour tout le monde, en fait! ^_^ Cela ne signifie pas que je sois spécialement douée pour l'écriture, bien sûr. En réalité mon principal problème est de passer par une phase intermédiaire : je ne suis pas naïve, et je sais que pour écrire un livre il faut avoir beaucoup beaucoup écrit avant, et beaucoup beaucoup lu. Bon pour l'instant, je me concentre sur la deuxième partie de ces préalables nécessaires, mais j'ai tenté la discipline de me lever une heure plus tôt tous les jours pour écrire. J'ai bien tenu deux mois mais voilà bien longtemps que j'ai arrêté. Et le principal souci était donc que je me suis lancée directement dans l'écriture d'un roman sans passer par la phase intermédiaire d'heures et d'heures d'écriture. Le résultat est sans doute que ce que j'ai commencé à produire doit être extrêmement mauvais. Mais je ne désespère pas et je compte bien arriver à me conformer à la phrase de je ne sais plus qui de célèbre, qui dit en subtance ceci : "tout homme (je me permets de transposer aux femmes, donc), pour affirmer qu'il a réussi sa vie, doit avoir planté un arbre, eu un fils (ou une fille, non mais!) et écrit un livre"! :)

Lis-tu dans ton bain ?
Très rarement. Bon, je n'ai pas (plus) de baignoire dans ma maison actuelle, ça n'aide pas. Cela dit, dans mes différents logements équipés d'une baignoire, déjà je prenais rarement de bains (certes, c'est très agréable, mais cela prend nettement plus de temps qu'une douche et ça n'est pas du tout "développement durable"). J'ai dû tenter le coup de lire dans mon bain deux fois dans ma vie, mais je n'ai pas apprécié : mes bains je les prends brûlants, ça fait qu'il y a plein de vapeur d'eau dans la salle de bains qui se condense sur mon visage et mes doigts, et bien sûr imbibe les pages de mon livre. Et puis j'ai trop chaud pour me concentrer. Donc j'évite, en fait. ^_^

As-tu un livre culte ?
Bah là ce sera rapide : la réponse est "non". J'ai tendance à être plutôt "tiède" sur mes lectures et dans mes jugements en général. Il y a donc très peu de livres que j'ai détesté ou adoré. Un "livre culte" pour moi est encore plus qu'un livre qu'on a adoré : c'est un livre qui nous a profondémet marqué, voire a changé notre façon de voir les choses, de penser, un livre auquel on se réfererait sans arrêt... La barre est définitivement trop haute pour ma tiédeur! :)

Aimes-tu relire ?
Non. Enfin, je ne sais pas car je n'ai presque rien relu de ma vie. Je trouve qu'il y a vraiment trop de choses à lire pour "perdre du temps" à relire un livre. Dans l'idéal, j'aimerais pouvoir prendre ce temps sur certains ouvrages, de même que tout simplement prende plus de temps après (ou pendant) une première lecture pour plus réfléchir à ce que je lis, mais j'ai toujours cette angoisse de ne pas pouvoir tout lire (même si c'est vain, je le sais) qui me presse... Notez bien : je ne m'en plains pas! ^_^

Que penses-tu des séries en plusieurs tomes ?
Quelle drôle de question! Heu... Je ne sais pas si les séries me posent un problème. Disons que, contrairement aux films, les suites en littérature ne sont pas pour moi systématiquement connotées négativement. Sauf si en parallèle une exploitation cinéma en a été faite et que la suite écrite semble plutôt "commandée" par le succès du film qu'autre chose. Bon, cela dit, les suites ont tendance à me poser un sérieux souci de suivi à cause d'un choix que je fais en général dans mes lectures : celui de mixer au maximum les genres, les époques et les auteurs (toujours cette angoisse de vouloir découvrir un maximum de choses). Fort logiquement, lire 6 ou 7 bouquins du même auteur et avec les mêmes personnages me pose presque un problème déontologique (lol!). D'aucuns diront que je me pose trop de questions... ^_^

Rencontrer ou pas les auteurs de livres qu'on a aimé ?
Pourquoi pas, mais je n'ai pas de réponse systématique à cette question. Je pense que je serais embarassée pour commencer à parler à un auteur d'un de ses livres sans avoir eu de premier contact avec lui. Le cas a failli se présenter au Salon du Livre 2008 à Paris, mais une alerte à la bombe m'a obligée à quitter Nancy Huston alors que mon tour arrivait. J'avais adoré Lignes de Faille mais, quelques secondes avant de pouvoir parler à son auteur, je n'avais aucune idée de ce que j'allais lui dire... Je manque donc quelque peu d'entraînement à ce sujet. J'ajoute cependant que je distingue assez bien l'auteur de ses livres et, qu'entre les deux, je préfère de loin l'auteur. Les livres que l'on a aimé peuvent très bien avoir été écrit par des personnes exécrables, et d'adorables auteurs peuvent aussi écrire des choses passables. Si j'ai aimé un livre et que j'ai l'occasion de rencontrer l'auteur, j'irai probablement le voir, oui. Mais je préfère retourner la proposition et répondre "Lire les livres des auteurs qu'on aime". Bon, ça implique de pouvoir rencontrer lesdits auteurs avant. Pas évident, mais enfin c'est possible (pour moi ce fut le cas avec Patricia Parry et Sébastien Fritsch) et surtout ce "credo" a n'a rien de systématique (là ça deviendrait problématique!).

Comment choisis-tu tes livres ?
Ahlala, vaste question! Eh bien ça dépend... Je choisis de moins en moins mes lectures en fonction du quatrième de couverture en farfouillant en librairie, car j'ai déjà plein de titres en tête (je ne les note même plus, pour qu'un tri "naturel" s'opère dans ma mémoire) après avoir fréquenté les blogs pendant un bon moment. Ces derniers mois, j'ai eu peu d'occasions de les suivre, ce qui quelque part n'est pas si mal (du point de vue de ma LAL ). Ca c'est la première étape, la phase "achat". Pour ce qui est de la deuxième étape, à partir du moment où les livres sont dans ma PAL et que je dois choisir ma prochaine lecture, là les raisons qui dirigent mon choix sont plus mystérieuses : le thème, le nombre de pages, l'actualité littéraire, mon état d'esprit... ^_^

Une lecture inavouable ?
Euh non. Histoire d'O doit être le plus inavouable des livres que j'ai lu. La preuve que ça n'était pas inavouable. :)

Un livre idéal pour toi ce serait ?
Ca c'est très difficile, comme question! Une histoire prenante et surprenante, qui pose des questions de fond et amène tout naturellement à les approfondir sans tomber dans l'essai métaphysique fastidieux, écrite dans un style fluide qui fait oublier qu'il y a des mots pour servir de support à tout cela. Je l'imagine comme un bon pavé, dont la fin ne serait ni précipitée ni mystérieuse, et qui ferait, quand on aurait refermé ledit livre, qu'on pousserait un gros soupir et qu'on resterait pensif et à-côté de ses pompes pour le reste de la journée.

Aimes-tu parler de tes lectures ?
J'aime beaucoup parler de mes lectures, essayer de décortiquer ce que j'ai aimé ou pas et de comprendr pourquoi. Par contre, j'ai souvent l'impression d'être limitée dans ce que j'arrive à exprimer avec des mots ; cela dit, l'entraînement du blog m'aide beaucoup à formuler et je pense que dans ce domaine, j'ai pas mal progressé depuis un peu plus d'un an. Et, pour compléter la question, plutôt que de "parler" simplement de mes lectures, je préfère l'idée d'"échanger" à propos de lecture en général et de certains livres ou auteurs en particulier.

Des endroits préférés pour lire ?
Si j'ai le choix, j'opte pour mon jardin, au soleil, les doigts de pied en éventail et une boisson fraîche à portée de main. En version hiver, ça donne : dans un fauteuil confortable, pieds nus repliés sous moi, le tout éventuellement enroulé dans un plaid, avec une lumière douce à côté de moi et une théière fumante à portée de main pendant que la pluie cogne sur la vitre et que le vent souffle dehors. Mais plus souvent, je lis dans mon lit avant d'éteindre la lumière le soir et, pour de plus longues séances, dans le train quand je vais loin. Et bientôt, ma réponse pourrait être : la plage! :)


Télé, jeux vidéo ou livres ?
Je n'ai ni télé, ni console de jeux. J'ai quelques jeux sur PC, auxquels je n'ai pas touché depuis trois ans. Je réponds donc définitivement : "livres".

Lire en musique ou en silence ?
En silence. Ou alors sur une musique sans paroles, plutôt calme. A la rigueur.

Lire par dessus l'épaule ?
Ce n'est pas ma tasse de thé. Comme Calepin, je me contente de guetter les titres que lisent les gens autour de moi, dans le train ou dans le métro.

Lire un livre électronique ?
Ca ne m'attire pas du tout, mais ça va de pair avec mon fétichisme livresque à mon avis. ^_^

Livres empruntés ou livres achetés ?
Surtout des livres achetés, en fait, mais il m'arrive de plus en plus souvent d'emprunter des livres, surtout ceux qui a priori ne me disent trop rien mais que l'on s'obstine à me conseiller. :)

Quel est le livre que tu lis actuellement et quel sera le prochain ?
En ce moment, je lis Le trader et la ménagère, enquête sur l'hyper-capitalisme, de Michel Musolino. Ma prochaine lecture sera L'infiltré, de John Grisham. Si je suis aussi catégorique, c'est qu'il s'agit d'une lecture en partenariat. Sinon, j'ai d'ordinaire en tête une pré-sélection d'une dizaine de livres de ma PAL dans laquelle je pioche selon les critères évoqués plus haut. Parfois même je pioche un livre qui n'est même pas dans ma pré-sélection : comme je suis imprévisible, n'est-ce pas? ;-)

As-tu déjà abandonné la lecture d'un livre ?
Oui. Ca m'est arrivé une ou deux fois. Une fois quand j'étais en primaire avec Le pays où l'on n'arrive jamais (ça devait être à cause du titre! ;-) ), pour lequel je me suis pourtant reprise trois fois en recommançant à chaque fois du début, et en lâchant à chaque fois un peu plus loin. Plus récemment, j'ai lâché le premier tome d'une trilogie écrite par Julia Kristeva sur des écrivains femmes. Ce premier tome était consacré à Hannah Arendt, dont j'avais entendu parler en philo au lycée et en histoire de l'art ; malheureusement, il impliquait que le lecteur ait déjà lu la majeure partie de l'oeuvre de la dame. En outre, il s'agissait d'un essai archi-littéraire pour lequel il me fallait relire trois fois chaque phrase pour espérer la comprendre. Je me suis accrochée pendant trente pages en me disant qu'il suffisait de s'y plonger une bonne fois pour toutes, mais j'ai fini par aller revendre les deux tomes que j'avais achetés. Sinon, j'ai pour principe de laisser sa chance à un livre jusqu'au bout : je n'abandonne quasi-jamais une lecture. Encore un petit côté psycho-rigide! ;-)

Quel est le premier livre que tu as adooooooooooooré d'amour ?
Je dirais que c'est un roman jeunesse que j'ai lu quand j'étais en primaire, et dont j'ai bien évidemment oublié le titre. Ca parlait d'une petite fille qui s'appelait Prune et qui, pour Noël, se retrouvait à la rue avec une poupée de rêve. Ce livre me faisait rêver avec ses descriptions de la fameuse poupée, des rues enneigées et désertes, des éclairages de Noël féériques, et en même temps je lui trouvais un côté "livre pour les grands", un côté sérieux : à ce que je me rappelle, ce n'était pas niais du tout, il y avait une ambiance un peu mystérieuse, de silence et de solitude. J'avais tellement adoré que je l'avais emprunté au moins deux fois à la bibliothèque municipale.
Sinon, il y a eu La nuit des temps de René Barjavel, quand j'étais au collège que j'ai littéralement adoré, et que je ne veux jamais relire pour ne pas être déçue.

Quant à refiler ce tag, ma foi, j'ai trop peu suivi les blogs ces derniers temps pour savoir chez qui il est passé ou pas... Je vous laisse le soin de vous auto-tagguer dans les commentaires! :)

vendredi 26 juin 2009

Illustration par l'exemple

Qui a donc dégainé sa canne la semaine dernière? A_girl_from_earth, et on ne peut pas dire qu'elle ait eu du mal à trouver un coin où poser son pliant en tissu! Il semble que vous ayez tous barguigné à jouer... (d'où le titre de mon billet. Oui je sais, c'était pas évident...) Merci à toi en tout cas! :) Et que pêchions-nous cette semaine?

Barguigner, verbe intrans.
A. Vieilli. Marchander plus ou moins longuement.
PHÈDRE (à Socrate). ... Issu d'aventures étonnantes (...) ayant observé de ses propres yeux les météores qui ne se rencontrent presque jamais; rusé avec les poissons les plus subtils; séduit les marchands les plus durs, embobiné les plus infidèles; et barguigné çà et là, quant au salaire (...) avec bien des aigres prostituées, cet homme [un Phénicien], le croirais-tu? quand il revenait des périls, allait (...) s'entretenir avec les savants hommes... (VALÉRY, Eupalinos ou l'Architecte, 1923, p. 125.)
B. Fam. [P. réf. à la longueur de certains marchandages] Hésiter, ne pas arriver à se décider, mettre du temps à agir. Il n'y a pas à barguigner. ... il [d'Argenson] a gardé du seizième siècle des débris de locutions qui effaroucheraient même le plumitif du greffe et qu'il emploie sans hésiter, sans barguigner... (SAINTE-BEUVE, Causeries du lundi, t. 14, 1851-62, p. 242.)

Et c'est grâce à sa connaissance de l'anglais qu'a_girl a deviné la première définition du mot, puisqu'effectivement, "to bargain" signifie "marchander" (pas d'emprunt d'une langue à l'autre, mais simplement les racines communes qui font qu'en allemand aussi, on trouve des mots construits à partir de cette racine commune : borgen = prêter, emprunter). Bravo!

Un poisson qui barguigne sur sa prochaine tenue...

La définition loufoque qui figurera au dico du dredi (quand je l'aurai mis à jour, certes... hum!) sera donc aussi celle de a_girl, à savoir que barguigner, "c'est l'action de guigner dans les bars, c'est-à-dire repérer discrètement ses proies de bar en bar...". Logique! Cela te fait donc un beau doublé, miss! ;-)

Et cette semaine, alors? Eh bien je vous propose le mot

fustanelle

Amusez-vous bien! :)
Le rappel des règles est !

mercredi 24 juin 2009

Il était temps!


Voilà une photo que vous avez déjà pas mal vue sur les blogs, je me trompe? Le seul truc, c'est que ça fait déjà plus de deux semaines que vous l'avez vue apparaître un peu partout... Bah oui, que voulez-vous, depuis ce temps-là j'ai été pas mal occupée (vous avez dû le constater par vous-même, cela dit) de sorte que je n'ai encore jamais pris le temps de vous raconter mon Books 2009. Ou plutôt "notre" Books 2009, puisque, séduits par le concept lors de notre première participation, chouchou (je ne l'appelle pas vraiment comme ça en vrai, hein, que les choses soient bien claires! ^_^) et moi-même nous rendîmes à l'événement littéraire de l'année, que certaine n'hésite pas à qualifier de "pentathlon de l'esprit", c'est dire! D'ailleurs nous ne fûmes point déçus! Mais reprenons depuis le début...

Au début, nous apprîmes par mail groupé le nom et la composition de notre équipe, j'ai nommé la "Edward Cullen's team", composée de Brize, Charlotte, Leiloona, Ori, Slo (sans blog... mais pourquoi?! ;-) ), et Seb (pauvre garçon perdu au milieu de toutes ces filles! :) Sans blog non plus.) et moi. Après quelques mises au point de départ - notamment concernant la question : "à qui appartient Edward Cullen?" - nous étions d'attaque pour démarrer! Bon, il se trouve que niveau santé, on a eu un faux-départ : Leiloona clouée au lit, c'était un coup dur... Mais heureusement il existe le téléphone mobile, qui a préservé à notre équipe une certaine intégrité, pour ne pas dire une intégrité certaine...


Bref! Nous voici donc arrivés au grand jour! 6 juin 2009, un peu avant 9h30 nous arrivons déjà cernés (il nous a fallu nous lever tôt pour arriver de notre "presque-province-que-c'est-tellement-loin-que-t'as-encore-20-minutes-de-voiture-après-le-terminus-du-RER") à proximité du parvis du Sacré-Coeur. Vlà-t-y pas qu'on retrouve deux membres de notre team de l'an passé, les Maigret's, à savoir Gwen et Cryssilda. On est super-contents de se retrouver et déjà on sent l'excitation nous gagner : ça va être troooooooooop bien! On prend le funiculaire tous ensemble et on retrouve les copaings pour la photo de départ, celle ou nous sommes à peu près tous frais et dispos. Et secs (plus pour longtemps). Version avec parapluies (celle qui est dans ce billet) et version sans parapluies, c'est-à-dire à visages mouillés, pardon, à visages découverts.

Eh oui, car cette année non plus le soleil n'a pas vraiment daigné se montrer... M'enfin, rien de catastrophique : juste de quoi nous fournir un alibi pour commencer, comme l'an passé finalement, par nous poser dans un bar pour boire un truc chaud et cogiter/téléphoner/parler trop fort pour la dame derrière nous (qui nous a quand même aidé à répondre à une question... Pas rancunière, la madame! :) ). Mais je grille des étapes, là! Revenons sur le concept global du jeu : au départ, chaque équipe se voyait remettre deux enveloppes. La première avec les questions générales auxquelles nous devions répondre dans la journée (un quizz littéraire, archi-pointu précisons-le, et des questions insolites auxquelles il fallait répondre en images, en objets à rapporter, en prose à écrire...) ; la seconde avec une énigme qui nous permettrait de nous rendre sur notre premier lieu de rendez-vous. Ensuite, à chaque point de rendez-vous nous attendait un duo de choc de so glamourous organisatrices (les fameuses SGO) qui nous remettait de nouveau deux enveloppes : l'une contenant des mini-énigmes dont les réponses se trouvaient dans le quartier en question, et l'autre contenant une autre "grande énigme" permettant de localiser le point de ralliement suivant... (Comme l'an passé, quoi!)


C'est ainsi que nous avons crapahuté dans Paris, de Montmartre à la place des Vosges puis au marais, et enfin dans la rue des Martyrs (là on s'est complètement plantés, et en plus elle est looooongue la rue des Martyrs! M'enfin quelle idée de nous renvoyer à Montmartre aussi! :p ) Pour résumer : une enveloppe de secours ouverte pour démarrer (le "je t'aimes" nous a laissés perplexes, ça devait être comique à regarder!) et une pour finir, et des longs coups de fil notamment à Leiloona, clouée chez elle mais s'activant vaillamment derrière son PC pour trouver les points communs à d'improbables listes de noms et autres... Au final, son soutien (ainsi que celui de mon p'tit frère qui, cette année encore a pris sa tâche très à coeur! Merci à lui! Merci aussi aux autres personnes que nous avons été amenés à appeler! :) ) nous a quand même valu de remporter le prix du quizz littéraire avec un presque sans faute paraît-il! De notre côté, nous avons tout donné sur les épreuves insolites et ça n'a pas trop mal payé puisque nous avons remporté de nombreux prix dans la catégorie. Nos "Lettres de mon moulin" ont ainsi séduit les z'organisatrices, ainsi que notre petit Nicolas (ex aequo avec un autre personnage de roman, le Baron perché) et notre photomaton d'équipe dans l'esprit Amélie Poulain. Sans compter le prix du cirage de pompes que, très sincèrement, nous n'avons pas particulièrement cherché à obtenir (mais que voulez-vous, on l'a dans le sang ou on ne l'a pas, hein Brize?! ;-) ).


Au bilan, donc : des forfaits de téléphone explosés (en fait, ça je le saurai bientôt... ^_^ ), des raisonnements tordus (mais pas autant que les énigmes), plein de chouettes rencontres et retrouvailles (les membres de ma team notamment, que je ne connaissais pas du tout en-dehors de Brize et de Seb bien sûr ; mais aussi Liliba avec qui j'ai papoté le soir à table ; Yueyin qui m'avait swappée -et gâtée!- l'an passé avec qui j'ai bu un verre ; Mo, mon autre swappeuse de l'an dernier, qui n'a pas pu jouer cette année mais a fait un passage éclair lors de notre retour au Jardin du Luxembourg... Mais ça me laisse encore du monde à rencontrer : il FAUT une troisième édition, je vous dis! :D), un dîner au même restaurant que l'an passé où, pour cette édition, ils avaient l'excellente idée de mettre en marche la clim', et évidemment des montagnes de livres en cadeau dans les SLATs hand-made par Fashion et Alinéa, encore plus grands que ceux de l'an dernier. Encore une fois, un gros "Waouh!" et "Ooooh, fallait pas!" à vous! Bref, encore une excellente journée, comme on pouvait s'y attendre!

Les comptes-rendus de l'équipe Edward Cullen : Leiloona depuis notre base secrète, Ori, Brize (qui a richement "illustré" ses propos) et Charlotte qui l'évoque au passage...

Ceux des organisatrices : Amanda, Chiffonnette, Emeraude, Fashion, Stéphanie, Tamara. Et celui spécifiquement consacré à Books, où les résultats paraissent petit à petit... Encore merci à vous les SGO, c'était vraiment très très chouette cette année encore! :) Vous devez nous aimer sacrément pour nous consacrer autant de temps! ;-)

P.S.: Les photos sont disséminées au gré du texte, sans grand rapport avec celui-ci, j'avoue - si ce n'est qu'il s'agit tout de même de lieux de la capitale où ont souhaité nous conduire les machiavéliques organisatrices... :)

vendredi 19 juin 2009

En avant les histoires...

Pour jouer aux Lego au cours de la semaine écoulée Laetitia, Leiloona (pour qui c'était une première, bienvenue à elle! :) ), Orchidée et Reka (une nouvelle venue aussi! Bienvenue encore! :) )

Prolégomènes, subst. masc. plur.
A. Longue introduction placée en tête d'un ouvrage, contenant les notions préliminaires nécessaires à sa compréhension. Dans la semaine, en faisant les deux chapitres que je viens d'indiquer, j'ai lu avec grand soin tous les prolégomènes qui sont imprimés en tête de l'édition de Shakespeare (DELÉCLUZE, Journal, 1825, p.120) [...]
P. anal. [Dans un exposé oral] Préambule, explication préliminaire, entrée en matière. De grâce, Monsieur Grégoire... dit Julien qui s'impatientait de ces prolégomènes (CHAMPFL., Bourgeois Molinch., 1855, p.207). Il racheta la lenteur de ses prolégomènes par la rapidité, la netteté, le saisissant relief avec lequel il retraça les événements de la nuit (G. LEROUX, Parfum, 1908, p.117).
B. Ensemble de notions préliminaires nécessaires à l'étude d'une science, d'une question particulière. Cependant, M. Richerand, qui a particulièrement développé cette même opinion dans les prolégomènes de sa physiologie, reconnoissant que la sensibilité qui nous donne la faculté de recevoir des sensations (...) (LAMARCK, Philos. zool., t.2, 1809, p.22). [...] La théorie de la démonstration de Hilbert faisait partie intégrante de la mathématique, dont elle constituait les indispensables prolégomènes (BOURBAKI, Hist. math., 1960, p.57).

La plus rapide à approcher la vraie définition fut donc Reka! Saluons au passage la superbe performance de Leiloona, qui a reconstitué un sens plus complet du mot uniquement par l'étymologie : chapeau bas!

Elles l'ont eu...

Quant à la définition loufoque, entre tous ces Lego il vous a été difficile de choisir! Plaçant à égalité les proposition de Laetitia, d'Orchidée et de Reka, vous m'avez quelque part donné la main pour que je fasse le choix moi-même, comme au bon vieux temps! Eh bien parmi ces trois-là, ma préférence va à l'explication (fort docte et documentée) de Laetitia. Jugez plutôt :

Pour comprendre ce qu'est un prolégomène, il faut d'abord expliquer ce qu'est le mouvement légomène lui-même : ce phénomène assez récent est une nouvelle forme de design intérieur basé sur l'assemblage de briques de Légo.
Les prolégomènes militent en faveur de l'aménagement modulable et personnalisé de chaque demeure en incitant chacun à réaliser ses propres meubles et objets de décoration exclusivement à partir de légos. Cette démarche vise à retrouver son âme d'enfant et lutte contre le conformisme de masse. Il n'est d'ailleurs pas rare de croiser des manifestations de prolégomènes sur les parkings des magasins Ikea, Conforama, etc...
Leur devise : "Tout est plus beau en Lego !"

Digne de Wikipédia, vraiment! :)

Et cette semaine, à la pêcherie, super-promo sur ...

barguigner

Le traditionnel rappel des règles en cliquant ici!

P.S. : oui, je sais, c'est pas le bon slogan... ;-)

vendredi 12 juin 2009

Le jars a dû faire une bonne blague...

Bah m'sieurs dames on ne peut pas dire que ma pêche de la semaine dernière ait eu un grand succès... D'un côté, vous êtes sympas, car comme je suis assez occupée en ce moment (mais dans quelques semaines ça sera fini) ça m'évite de faire tous les liens vers vos blogs. :D Bon par contre on n'a pas de définition marrante, et pas de gagnants non plus... Enfin, c'est la règle : nous nous cultiverons malgré tout, en découvrant la véritable définition de...

Hoirie, subst. fém.
Vieilli et région. (Suisse). Synon. de héritage, succession. Des héritiers plaident ou transigent sur les différends d'une hoirie (A. DE BROGLIE, Diplom. et dr. nouv., 1868, p. 160). C'est que d'abord il y a la loi. Dans les successions, il suffit qu'un des héritiers fasse la demande de vendre l'hoirie pour qu'elle se vende (RAMUZ, A. Pache, 1911, p. 274).
Région. (Suisse). Ensemble des héritiers indivis. La Municipalité devrait débourser près de 4 millions à l'hoirie Bugnon, propriétaire de céans (Lausanne Informations, 1er juin 1977, p. 1).

Pas dit qu'on s'en servira beaucoup, donc, mais enfin si vous le croisez un jour, vous comprendrez mieux ce que vous lirez grâce à la Pêche aux mots! (On a bien le droit de rêver, non? ^_^ )


Exercice de mise en situation de ce nouveau mot :
Proposition : "Tu parles d'une hoirie! Ils vont s'amuser, ceux-là, pour régler la succession!"

Quant au mot de la semaine prochaine, je vous en propose un qui est peut-être plus simple mais qui vous rendra aussi sans doute moins timides (?)

prolégomènes

Et voilà! A vous maintenant!

P.S. : Le rappel des règles est !
P.S. bis : si un jour vous voulez aussi voter pour évaluer la qualité de mes titres, je vous comprendrai! :-)